L’incontournable ventilation de la maison

Si, pendant longtemps, la perméabilité naturelle des maisons ou le fait d’entrouvrir les fenêtres de temps en temps a suffi à rendre une atmosphère plus respirable, ce n’est plus le cas avec les constructions modernes, surtout celles qui visent la basse consommation ou la passivité. Dans le contexte de la RT 2012, isolation et étanchéité sont plus que jamais à l’ordre du jour. Une ventilation permanente et contrôlée est donc devenue nécessaire. C’est la fameuse VMC (ventilation mécanique contrôlée).

Modèle de base : la VMC simple flux autoréglable

Des bouches d’extraction situées au plafond des sanitaires et de la cuisine aspirent l’air pollué. Cette extraction crée une dépression dans la maison, qui provoque l’aspiration de l’air extérieur par des entrées naturelles et des admissions d’air disposées en partie basse ou intégrées aux menuiseries. Disons-le tout net : si ce système n’est pas cher à l’installation, il est aujourd’hui insuffisant. Il ne prend pas en compte l’humidité intérieure et son fonctionnement 24 heures sur 24 consomme beaucoup d’énergie pour réchauffer l’air froid qui pénètre en permanence dans la maison.

Le contrôle du volume d’air renouvelé par heure se fait manuellement par les occupants : en général, le débit d’air sortant peut être contrôlé par le réglage du degré d’ouverture de la trappe d’aspiration d’air. Parfois, le débit d’air entrant peut également être réglé, par un volet sur les ouïes. Dans les immeubles, on équipe généralement chaque cage d’escalier d’un circuit de VMC, avec un extracteur par circuit.

Plus sérieuse : la VMC simple flux hygroréglable

Les entrées d’air des sanitaires et de la cuisine sont équipées d’un capteur qui réagit et adapte l’aspiration d’air au nombre d’occupants et au taux d’humidité des lieux. Ce système offre une meilleure gestion des déperditions dues au renouvellement d’air, et une économie d’énergie d’environ 6 %. Ce qui est acceptable dans l’ancien, mais reste insuffisant dans le neuf.

Ces systèmes a plusieurs danger quand le lieu est en dépression, il est dangereux d’utiliser un chauffe-eau au gaz ou un poêle qui ne soit pas raccordé à une prise d’air et un refoulement extérieur. L’air qui rentre dans le bâtiment est de l’air froid en hiver, non préchauffé par l’air sortant, de plus il ne peut être que peu filtré.

Plus sophistiquée : la VMC double flux à récupérateur statique

Les bouches d’extraction situées dans les sanitaires et la cuisine aspirent l’air vicié. Celui-ci transite par un échangeur qui récupère les calories pour les transmettre à l’air puisé à l’extérieur, qui est ensuite envoyé dans les pièces à vivre. Cette récupération énergétique qui peut atteindre 60 à 70 % permet une économie de chauffage de près de 15 %. Son inconvénient : le prix. Environ 5 fois plus cher que la ventilation simple flux. Et une installation compliquée en rénovation (combles ou faux plafonds nécessaires).

Le top : la VMC double flux thermodynamique

Elle assure trois fonctions : ventilation, purification de l’air, confort thermique. Son atout : une centrale thermodynamique réversible (sorte de mini-PAC air/air) qui récupère les calories de l’air extrait en hiver, et peut produire du froid en été pour rafraîchir l’atmosphère. Seul frein à son installation : la mise en oeuvre est complexe et coûteuse.

Ventilation Mécaniques Reparties (VMR) :

La ventilation mécanique répartie force la circulation de l’air des pièces de vie vers les pièces humides. Elle aide à son évacuation, régulant en permanence le taux d’humidité. Toujours bon à prendre pour respirer un air plus sain ! »

Dans les logements sans VMC qui disposent uniquement de ventilation naturelle avec des bouches d’aération, le renouvellement de l’air laisse souvent à désirer ! Pour réduire les pics d’humidité et combattre les phénomènes de condensation. D’installation simple et facile d’entretien, extracteurs d’air intermittents ou aérateurs permanents motorisés se placent dans les cuisines et les salles de bains. Ils forcent le mouvement de l’air des pièces à vivre vers les pièces humides et facilitent l’évacuation de l’air vicié. Ils peuvent se déclencher automatiquement après avoir atteint un seuil d’humidité ou au contraire fonctionner en permanence.

La ventilation mécanique par insufflation (VMI) fonctionne sur le principe d’un ventilateur qui souffle dans l’habitat de l’air neuf réchauffé par une résistance électrique. Cet air est filtré. La maison est ainsi en légère surpression et de l’air s’échappe de la maison par les grilles de ventilation des menuiseries extérieures. La VMI est donc une alternative pour ventiler l’habitat quand l’installation d’une VMC est difficilement réalisable. L’air extrait de la maison dépend de la position des ouvertures par rapport à la VMI et de la taille de ces ouvertures. L’air sort majoritairement par le chemin le plus court et le plus large possible par rapport au bloc d’insufflation de l’air neuf qui crée la surpression. L’air le plus humide de la maison, celui de la cuisine ou de la salle de bain n’est donc pas en général celui qui sortira de la maison le premier si les bouches de sortie d’air ne sont soigneusement choisies et si les débits ne sont pas calculés.

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Mieux sans sortir dans le domaine de la Menuiserie

La menuiserie, est l’ensemble des techniques mises en œuvre pour construire des ouvrages de taille relativement petite (par opposition aux ouvrages de charpentes), par assemblage de menues pièces de bois. Ces assemblages se font de largeur, de longueur ou en angle.

Aujourd’hui, alors que la construction bois est de plus en plus plébiscitée, le métier de menuisier évolue et s’adapte à ces nouvelles structures de charpenterie. De manière générale, la construction est le premier débouché du bois en France. Le bois a plusieurs atouts : il permet de réguler le taux d’humidité et la température à l’intérieur ; c’est un excellent isolant acoustique et, en cas d’incendie, le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250 fois moins vite que l’acier.

Quelques mots de lexique, pour s’aider :

  • avivé : pièce de bois de section carrée ou rectangulaire dont les défauts sont éliminés
  • battée : entaille longitudinale poussée sur l’arête intérieure d’une pièce
  • bois sur quartier : pièce de bois dont les rayons médullaires sont parallèles à la face
  • bois sur dosse : pièce de bois dont les rayons médullaires sont perpendiculaires à la face
  • bois sur faux quartier : pièce de bois dont les rayons médullaires sont en oblique par rapport à la face
  • bille : grume coupée en trois parties (bille de pied, bille de hauteur, surbille)
  • chambranle : pièce de bois servant de garniture à une porte
  • Cheville : pièce de bois servant à en unir deux autres
  • enfourchement : mortaise qui est poussée à l’extrémité d’un montant
  • épaulement : partie laissée à l’extrémité d’un montant pour éviter un enfourchement
  • grume : tout le tronc ébranché et écimé
  • listel : pièce de bois servant de butée au vantail d’une porte
  • redent : partie du tenon laissée à l’emplacement de l’épaulement
  • rainure : entaille longitudinale poussée sur le milieu du chant intérieur pour recevoir un panneau (si rainure, toujours rétrécissement de mortaise égale à l’épaisseur de la rainure)
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Comment être un expert dans le bois d’oeuvre ?

Le bois d’œuvre est celui qu’on utilise pour la construction de charpentes de maisons et pour la fabrication d’une multitude d’autres produits, souvent reliés à la construction et à la rénovation résidentielles

Bois de structure: charpentes, maison en bois (bois empilé, maison à ossature bois ou poteaux poutre) et bardages, terrasses, traverses de chemins de fer. Ces bois peuvent être bruts de sciage ou rabotés. Il s’agit généralement d’un choix charpente. Les maisons à ossature bois représentent 8 % du marché des constructions neuves par an. La progression est très rapide avec des taux de croissance annuels de 20 à 25 % Le bois permet de réguler le taux d’humidité et la température à l’intérieur. C’est un excellent isolant acoustique. En cas d’incendie, le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250 fois moins vite que l’acier.

Bois de marine : membrures, bordés, espars (mât, bôme…), pièce de quille

Bois rabotés : lambris, parquets, menuiserie.

Placages: Bois déroulés ou tranchés. Essences fines ébénisterie…

Bois d’ingénierie, bois de la seconde transformation : lamellé-collé, reconstitué, abouté, contreplaqué, laminé, poutrelle en « I »…

Bois de tournage : boules, quilles, manches à outils, jouets…

Bois de tranchage : contreplaqués…

Bois de fente : merrains pour la tonnellerie, tavaillons (bardeaux de toiture)…

Bois cintré : chaises « Thonet »

Éléments de structure : Bois lamellé-collé, bois contrecollés, bois aboutés (fingerjointed), poutres en I.

Panneaux : Panneaux de grande particule (OSB), Panneaux de particule ou aggloméré, panneaux de fibre moyenne densité (MDF) ou haute densité (HDF)

Le lamellé-collé ou bois lamellé est un procédé de fabrication consistant à coller des lamelles, généralement de bois, avec les fibres du matériau dans le même sens. Son intérêt est d’une part la fabrication d’une pièce de grande dimension ou de formes particulières qui n’auraient pu être obtenues par utilisation du même matériau sans transformation, d’autre part l’amélioration de la résistance mécanique par rapport à une pièce de bois massif (grâce au triage et à la purge des défauts). Les lamelles sont d’abord séchées, triées (visuellement ou par ultrasons) et purgées de leur défaut, puis collées bout à bout pour obtenir la longueur désirée : c’est ce qui s’appelle l’aboutage. Ensuite, on met de la colle sur les poutres obtenues, puis on les superpose dans le sens de la fibre du bois et on les presse. Après rabotage, on peut appliquer des traitements ou des finitions au bois lamellé-collé afin d’obtenir la durabilité et l’apparence voulue

Le bois contreplaqué varie selon sa composition, les propriétés du contreplaqué sont proches de celles du bois massif, mais présentent une plus grande légèreté et une meilleure résistance à la déformation, aux chocs et aux intempéries. En effet, les défauts majeurs du bois sont éliminés lors de la préparation des placages et les défauts mineurs sont disséminés dans le panneau.

Les panneaux de contreplaqués sont appréciés pour leur qualité décorative et esthétique, leur stabilité, leurs performances d’isolation thermique et acoustique (renforcée par de l’usinage), leur résistance aux insectes xylophages et aux champignons (grâce à la nature des essences), ce qui leur valent d’être appréciés dans de nombreux domaines.

  • construction : ils peuvent être utilisés dans la réalisation de murs, de toitures, de planchers, de coffrages, de revêtements extérieurs.
  • transport : le contreplaqué sert principalement à la réalisation de planchers (wagons, tramways, bus, véhicules utilitaires), mais aussi à la décoration et l’ameublement intérieur (caravanes, camping-cars).
  • emballage : il sert à la fabrication de caisses, en remplacement du mois massif, car plus léger, plus étanche et permettant la réalisation de marquages soignés.
  • menuiserie : pouvant incorporer des éléments d’isolation thermique (mousse) et acoustique (matériaux lourds) sous des placages d’essences décoratives, le contreplaqué est beaucoup employé pour la réalisation de portes. Beaucoup de meubles sont aussi faits en contreplaqué.
  • aménagement intérieur : pour ses qualités acoustiques et esthétiques, le contreplaqué sert à la réalisation de décors de salles, de cloisons décoratives, de stands et présentoirs.
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Le lambris, comment le posez ?

Traditionnellement, le lambris est un ouvrage d’assemblage constitué de panneaux de bois placés dans des cadres ou un revêtement de bois, de stuc ou en marbre généralement placés sur les murs intérieurs des habitations pour les habiller et les décorer.

Il existe aussi des lambris PVC et des lambris revêtus de papier ou placage sur panneau support MDF ou Panneau de particules. La surface d’un lambris peut être plane, quelquefois courbe. Aujourd’hui ils sont surtout utilisés pour leur aspect pratique, en particulier par rapport à la gestion de l’humidité des murs.

Lambrissage, se dit également pour un revêtement de menuiserie, plus ou moins ouvragé, placé en dessous d’un plafond ou d’un enduit de plâtre jeté sur des lattes jointives, disposées sous les chevrons d’un comble.

Pose d’un lambris bois

Les planches d’un lambris bois possèdent un côté languette mâle, l’autre côté rainure femelle. Elles peuvent être posées horizontalement ou verticalement, voire en oblique. Dans le cas de pose horizontale le côté tenon doit être vers le haut pour que dans le cas d’humidité, les ruissellements ne soient pas coincés et n’imprègnent pas le lambris. Il existe deux techniques de pose :

  • Avec des agrafes métalliques
  • En clouant en diagonale au niveau de la rainure

Il est conseillé dans les deux cas d’utiliser des machines électriques (pour des clous ou agrafes petits, les pointes doivent avoir moins de 20 mm de longueur) ou des machines à air comprimé (pointes jusqu’à 65, voire 70 mm pour certaines machines).

Pose d’un lambris PVC

Il est nécessaire d’utiliser des agrafes métalliques de dimensions spécifiques à ce matériau, le clouage étant impossible avec ce matériau.

Des cornières PVC permettent de raccorder deux pans de murs aussi bien en angle interne qu’externe.

Vous pouvez également coller ce matériaux avec des colles mastic polyuréthane en cartouche avec pistolet applicateur manuel. L’agrafage de ce matériau est possible aujourd’hui, grâce aux languettes prévues à cet effet sur le lambris PVC.

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Quels type de réduction d’impôt ?

Il existe plusieurs crédits d’impôt :

-         Le crédit d’impôt « développement durable » : Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt pour l’isolation soit par l’extérieur ou l’intérieur par des parois opaques ou même par l’isolation des parois vitrées ainsi que la pose de volets isolant dans les conditions d’obtention.

-         TVA à 5,5% : Ouverte a certains travaux,  sur une période de 2 ans, remettent a l’état neuf a plus de 2/3 chacun des éléments de second œuvre . Condition : Le logement doit être achevé depuis plus de deux ans. Il peut être votre résidence principale ou secondaire, maison individuelle ou appartement. Seuls les travaux et équipements facturés par une entreprise sont concernés.

-         L’aide ANAH a étais crée pour lutter contre l’habitat indigne, elle aide à réaliser des travaux de rénovation thermique sur une durée de 7 ans. Condition : pour un propriétaire, il faut être accompagné d’un spécialiste, mettre en œuvre des travaux qui permettent au moins 25% de la performance énergétique et positionner sur un territoire concerné par un contrat local. Pour un bailleur, le logement doit faire l’objet d’une évaluation avant les travaux et d’une estimation de l’amélioration énergétique apportée par les travaux.

-         Aides des collectivités territoriales, elles peuvent en particulier, sur délibération proposer une exonération partielle ou totale de la taxe foncière sur les propriétés bâties

-         L’ADEME, propose certaines aides pour financer des prédiagnostics énergétiques et des diagnostics énergétiques dans les immeubles collectifs

-         Des entreprises fournissant et distribuant l’énergie : les fournisseurs et les distributeurs d’énergie ont vocation a participer a l’effort de réduction de la consommation d’énergie. Ils adoptent des technologies plus efficace, des matériels plus performant, ils leur proposent donc des incitations financières

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Une réduction d’impot, qu’est que c’est ? Qui en bénéficie ?

A force de redire les déperditions de chaleur de votre logement, d’accroître votre confort, de diminuer vos consommations, vous faites des économies ! Ainsi que de l’écologie ! Maîtriser les dépenses d’énergie, c’est d’abord faire des économies en diminuant les besoins de votre logement et en faisant appel des équipements performants. C’est aussi utiliser a votre avantages des énergies renouvelables (énergie du soleil, du vent, de l’eau, de la biomasse, chaleur de la terre) pour épargner le pétrole, le gaz ainsi que le charbon qui s’épuisent et augmente la pollution (augmente l’effet de serre).

Une réelle marge de manœuvre est possible pour réaliser des économies en consommant moins ou différemment : autant de domaines où il est nécessaire de s’investir et d’investir pour mieux maîtriser ses dépenses d’énergie.

Si vous pouvez déduire de votre revenu foncier les dépenses d’amélioration du ou des logements que vous possédez ou louez mais dans ce cas vous ne pourrez plus bénéficier du crédit d’impôt. Selon votre situation fiscale, il est peut être plus intéressant d’opter pour la déduction d’impôt si vous n’êtes pas imposable.

Qu’est ce que le crédit d’impôt ?

C’est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétiques portant sur leur résidence principale. Il peut en bénéficier qu’il soit imposable ou non. Si le montant du crédit d’impôt dépasse celui de l’impôt dû, l’excèdent est remboursé au ménage.

Comment l’obtenir ?

Vous êtes locataire, propriétaire occupant, occupant à titre gratuit ou encore bailleurs, vous devez être fiscalement domicilié en France. Votre résidence améliorer doit être votre principale, que ce soit un appartement ou une maison individuelle.

Si vous êtes bailleur, c’est un logement de plus de 2 as, loué nu comme résidence principale pendant au moins 5 ans. La pose des matériaux ou l’installation doivent être effectuées par l’entreprise qui les fournit.

Le montant des dépenses éligibles :

-         8000 pour une personne seule

-         16 000 pour un couple soumis a l’imposition commune, avec une majoration de 400 par personne à charge.

-         8 000 pour les bailleurs, dans la limite de 3 logements par an.

-         Calculé sur montant des dépenses éligibles, déduction faite des aides et des subventions (Anah, collectivités territoriales, etc)

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Le parquet cloué

Le parquet cloué sur lambourdes flottantes est généralement en bois massif. Le parquet peut être également collé sur lambourdes flottantes. Les parquets sur lambourdes doivent avoir une épaisseur supérieure ou égale à 19mm. Les parquets massifs cloués sur lambourdes n’ont plus à faire leurs preuves. Leur épaisseur permet de les conserver durant de nombreuses années. Le parquet placé sur lambourdes flottantes permet actuellement de raccorder la tradition avec les nécessités du confort contemporain. Cette technique de pose est vraisemblablement la plus convenable. Toutefois, il faut savoir que la pose d’un parquet classique sur lambourdes plombées reste coûteuse, malgré cela la pose sur lambourdes flottantes est à envisager. Aussi, la pose sur lambourdes réclame une réservation d’au moins 7 cm, il est à remarquer que dans le cas de pose sur lambourdes flottantes, cette hauteur peut être réduite.

  • Les avantages…

- Les parquets massifs cloués sur lambourdes n’ont plus à faire leurs preuves : Ils revêtent les sols de nos maisons depuis des siècles. La pose sur lambourdes confère au parquet une élasticité sous les pas qui le rend très agréable (on utilise cette technique pour les salles de danse, salles de sport, etc.).

- Isolation phonique très performante : Le parquet posé sur lambourdes flottantes permet de concilier les exigences avec le confort moderne. L’isolation phonique au bruit d’impact est particulièrement efficace avec ce type de pose, reportez vous à la rubrique « Isolation phonique ».

- Bon rapport qualité prix de la pose sur lambourdes flottantes : La pose d’un parquet sur lambourdes flottantes ne revient pas plus cher que la pose collée sur isolant. Si cette technique est applicable à votre habitat, nous vous conseillons de faire établir un devis comparatif.

- Durée de la mise en oeuvre : La durée de mise en œuvre nécessaire à la pose d’un parquet sur lambourdes flottantes est plus courte que le temps nécessaire à la pose collée sur isolant.

Les inconvénients…

- Le coût de la pose : La pose sur lambourdes scellées est plus onéreux.

- La réservation : La pose sur lambourdes flottantes nécessite une réservation (hauteur entre le sol et le haut du parquet) d’au moins 7 cm, cette hauteur peut être réduite dans le cas de pose sur lambourdes flottantes.

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Le parquet stratifié

Il consiste en une couche de papier dont la principale caractéristique et le principal avantage est d’imiter l’aspect du bois ou encore le décor d’un autre type de matériau. Dans ce cadre, l’on signalera que ladite couche de papier ne sera pas présentée comme telle car, au préalable, l’on aura pris soin de la recouvrir d’une couche de protection.

C’est grâce à ce traitement préalable que le parquet stratifié peut faire montre d’une résistance relative à l’environnement extérieur. L’épaisseur du parquet stratifié est fonction de sa qualité. Mais d’une manière générale, l’on peut affirmer avec certitude que cette épaisseur est étudiée de manière à ce que le parquet ne s’élime pas comme un simple papier (en général entre 5 et 11 mm).

Couleurs du parquet stratifié

Le parquet stratifié offre l’avantage de se décliner sous une gamme très diversifiée de couleurs. Cet atout repose sur le fait qu’il est fabriqué à partir d’une feuille de papier. La version la plus courante de ce revêtement demeure actuellement l’imitation bois qui reproduit de manière époustouflante les aspects de ce matériau.

L’entretien du parquet stratifié

A l’instar des autres types de parquets, l’entretien du parquet stratifié peut s’effectuer par le balayage ou l’usage d’un aspirateur. Et contrairement à ce que la tendance porte à croire, il peut aussi être nettoyé avec de l’eau. Mais dans ce cadre, l’on prendra soin de ne pas arroser le parquet stratifié avec une grande quantité d’eau surtout s’il est vitrifié, ciré ou poncé.

Les avantages du parquet stratifié

Ce type de revêtement offre de nombreux avantages à ses utilisateurs. C’est ainsi qu’il se pose comme la solution idéale si l’on dispose d’un budget réduit en raison de son prix qui demeure très compétitif.

Parallèlement, il garantit une facilité de pose tout en ne négligeant pas l’aspect esthétique. La palette de choix que le parquet stratifié offre est, en effet, un point essentiel qui pèse lourd dans la balance de la décision.

En matière de solidité, ce type de parquet se classe sans nul doute parmi les plus fiables en raison de son caractère très résistant aux rayures, au poinçonnement ou encore aux chocs. C’est ainsi que contrairement à ce que la tendance porte à croire, ce type de parquet se pose comme l’un des incontournables en raison de sa qualité.

L’on tend à penser que le désavantage du parquet stratifié repose sur son caractère bruyant. Mais actuellement, ce petit désagrément ne figure plus parmi les défauts que l’on pourrait lui imputer. Le progrès, en effet, œuvré pour concevoir des parquets stratifiés qui ne présentent quasiment plus cet inconvénient. L’on n’envisagera plus de parquer une pièce sans penser au parquet stratifié. Ce dernier réunit, en effet, tous les facteurs nécessaires pour séduire les plus exigeants.

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Le parquet flottant

Le parquet crée une atmosphère à la fois silencieuse et conviviale. Il fournit éclat et chaleur pour combiner la tradition et le nouvel art de vivre. De plus, le parquet est un excellent isolant thermique. Très estimé pour son air chaleureux et sa richesse décorative, le parquet est le revêtement de sol par excellence et translate une beauté éternelle. Les parquets sont d’une conversation simple et économique. La mise en œuvre d’un parquet flottant est rapide, ne produit pas de salissures démesurées et à la portée de tous. La vitesse de mise en œuvre du parquet flottant implique un montant de pose inférieur aux autres types de parquets.

L’isolation d’un parquet flottant vis-à-vis du voisin du dessous est simple et peu coûteuse. Par contre, la marche sur un parquet flottant émet un bruit qui peut être déplaisant dans son propre habitat.

  • Les avantages…

- Aisé : Rapide, sans salissures excessives.

- Économique : La rapidité de mise en œuvre d’un parquet flottant induit un prix de pose inférieur aux autres types de parquet. L’isolation phonique au regard du voisin du dessous est simple et peu onéreuse.

  • Les inconvénients…
- Durabilité : Seuls les parquets flottant d’un haut niveau de qualité sont durables. La plupart des parquets flottants ne pourront subir qu’un nombre de ponçages limité.
- Les meubles lourds ont tendance à déformer le parquet flottant, ce phénomène est parfois inesthétique.
- Bruit de pas : La marche sur un parquet flottant produit un bruit qui peut être désagréable dans son propre habitat

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Le parquet collé

Les parquets collés offrent habituellement des couches d’usure en bois nobles assez importants, ce qui permettra de les abraser autant de fois que vous le souhaitez. Le nombre de ponçages sera simplifié car le parquet collé reste nivelé. Par ailleurs, le bruit de pas sur le parquet collé reste agréable a l’oreille. Ce type de parquet est surtout conseillé pour les sols chauffants, il garantira une efficacité du chauffage très bénéfique. Avec l’évolution des colles ces dernières années permet maintenant de coller un parquet sur tout support sec et sain ( marbre, carrelage, pierre..) Cependant le coût de la main  d’œuvre ainsi que des matériaux (isolant phonique, parquet, colle) est assez élevé .

Les avantages :

  • Durabilité
  • Confort, agréable a la marche
  • Sol chauffant : Recommandé pour les sols chauffants, il assure un meilleur rendement. De plus, les risques de désordres liés aux variations hygrométriques du bois, accentués par le chauffage, seront reduits.
  • Pose sur tout supports

L’inconvénient :

  • Le temps de mise en œuvre : Lorsqu’il est nécessaire de mettre un isolant phonique sous le parquet, le temps de séchage de la colle devra être alors augmenté.
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