Le bois à l’épreuve du feu

Dans l’imaginaire populaire, bois et feu sont indissociables. Et lorsque l’on parle de risques d’incendie, les constructions en bois font peur. Certes, le bois réagit au feu, mais au même titre que n’importe quel matériau. En fait, lors de la conception d’un bâtiment, deux paramètres sont à prendre en compte : la résistance et la réaction au feu. La réaction au feu désigne le comportement au feu d’un matériau en tant que combustible. Autrement dit, sa propension à contribuer au démarrage et à la propagation d’un incendie. « La réaction au feu d’un matériau est la capacité à alimenter un incendie, explique Jean-Marie GAILLARD, expert feu au FCBA. En tant qu’aliment, le bois nourrit le feu en lui apportant des calories ». Second paramètre, la résistance. « La résistance au feu est l’aptitude d’un ouvrage à maintenir ses propriétés de stabilité, pare-feu ou en coupe-feu, lors d’un incendie, remarque Jean-Marie GAILLARD, comparé au métal, le bois offre une bonne résistance. Une poutre en bois soumise à un incendie se consume de 0,7 mm par minute. Ce qui laisse une large marge de temps avant qu’un ouvrage ne s’écroule. Contrairement au métal qui fond, et se dilate quasi instantanément ».

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