Quels travaux pour quelles parois ?

La réglementation s’applique dès lors qu vous commencez des travaux d’amélioration de l’isolation ou de rénovation de l’enveloppe de votre logement.

- Elle concerne tous les types de toiture, les planchers bas en terre cuite ou en béton, les murs en briques industrielles, blocs béton, béton banché ou bardages métalliques. Les autres types de parois ne sont pas soumis, pour l’instant, aux exigences de la réglementation.

- Elle s’applique à l’isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, que vous réalisiez ou fassiez réaliser une intervention légère ou une rénovation lourde.

Des mises en oeuvre différentes
L’isolation par l’intérieur est actuellement la plus pratiquée. Elle peut se réaliser pièce par pièce, en fonction des moyens disponibles mais consomme de l’espace habitable.
L’isolation par l’extérieur concerne l’ensemble du bâtiment. Quand elle est réalisable, elle n’affecte pas la surface habitable et améliore en général le confort thermique d’été. Elle peut être conduite sans perturber la vie quotidienne des occupants du logement.

Elle impose de conserver les entrées d’air préexistantes dans les murs, sauf s’il est prévu d’installer un autre système de ventilation à l’occasion des travaux.
Elle édicte des dispositions spécifiques
- pour des bâtiments protégés au titre du patrimoine architectural,
- pour des travaux faisant suite à des circonstances particulières (catastrophe naturelle, etc…).

Estimer l’isolation à installer
- Pour satisfaire à la réglementation, vous devez poser ou faire poser un isolant de telle sorte que la résistance thermique de l’ensemble paroi+isolant soit au moins égale à la valeur exigée (la paroi seule possède une résistance thermique propre, mais son incidence est en général faible par rapport à celle de l’isolant).

- S’il existe déjà une isolation avant travaux, sa résistance thermique s’obtient en multipliant son épaisseur en centimètres par 0,33 (mousse polyuréthane ou polystyrène extrudé) ou par 0,23 (autre isolant).

- Un isolant (existant ou à poser) interrompu par une ossature est moins efficace qu’un isolant continu. Tenez-en compte dans les calculs : si l’ossature en est bois, retenez 80% de la valeur R marquée ou calculée ; si l’ossature est métallique, retenez seulement 50%.

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