Le choix des matériaux d’isolation

De très nombreux produits sont disponibles et il est important de bien les choisir. On distingue :
- Les isolants « traditionnels » : principalement les laines minérales (laines de verre et de roche) et les plastiques alvéolaires (polystyrène et polyuréthane). Ils sont issus de matières non renouvelables.

Une très grande part de ces produits bénéficie d’une certification (ACERMI) ;

- Les isolants « nouveaux« , principalement fabriqués avec une part variable de matières renouvelables, d’origine animale ou végétale. Il s’agit en particulier des produits fabriqués avec de la plume de canard, de la ouate de cellulose, du chanvre et lin ou encore du bois.
Le chanvre et lin bénéficie d’un avis technique et d’un ACERMI. Les autres bénéficient d’un avis technique (AT), d’un agrément technique européen (ATE) ou d’une certification (pour les laines de bois) et sont disponibles sur le marché.

Certification, avis technique et agrément
Un produit certifié est conforme à des exigences prédéfinies. Cette conformité est attesté par un organisme indépendant.

L’avis technique exprime l’opinion d’un groupe d’experts neutres sur l’aptitude à l’emploi d’un produit destiné à la construction.

L’agrément technique européen est une appréciation technique favorable de l’aptitude à l’emploi d’un produit de construction, pour un but déterminé et selon des conditions définies de mise en oeuvre et d’utilisation. Il est délivré par un organisme agréé à cet effet.

La mise en oeuvre
En France, l’isolation par l’intérieur est la plus pratiquée. C’est pourtant loin d’être la meilleure : elle peut assurer une bonne isolation l’hiver, mais ne règle pas les problèmes de ponts thermiques. Elle ne garantit pas un confort d’été, car elle empêche de profiter de l’inertie des murs.

L’isolation par l’extérieur
(« mur-manteau ») est efficace été comme hiver. Elle a l’avantage de supprimer la majorité des ponts thermiques.

L’isolation répartie
Elle est intégrée au mur lui-même. Elle suppose l’utilisation de matériaux particuliers, qui assurent à la fois la tenue mécanique et l’isolation (briques à alvéoles multiples, blocs de béton cellulaire, panneaux de bois isolés, etc…)

Les ponts thermiques sont, dans une construction, des discontinuités de la barrière isolante par laquelle la chaleur s’échappe : ils sont responsables de déperditions importantes.

Ils sont à l’origine de zones froides dans la maison et sont donc sources d’inconfort. A leur niveau, on constate souvent la condensation de l’humidité, l’apparition de moisissures ou le décollement des papiers peints.

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