Test de perméabilité à l’air

Pour quelles raisons faut-il effectuer un test de perméabilité à l’air ?
- Pour quantifier et garantir la consommation énergétique du bâtiment,
- Pour obtenir le label Effinergie.

A qui s’adresser pour effectuer un test ?
L’association AACTIME est susceptible de vous indiquer les coordonnées du spécialiste le plus près de votre chantier (www.aactime.com).

Combien coûte un test de perméabilité à l’air ?
- Le test intermédiaire environ 500 € ht
- Le test pour la certification environ 900 € ht (une mesure)

Le matériel utilisé
Le matériel utilisé le plus couramment est la porte soufflante (La Blower Door). Il convient au bâtiment qui n’excède pas 4000 m3 pour n50< 2 vol/h. Il existe aussi le Perméascope et le banc grand volume (BGV) adapté pour les grands bâtiments.

Le principe de mesure
L’objectif de la mesure est de visualiser les infiltrations d’air parasites et de quantifier la perméabilité à l’air de l’enveloppe du bâtiment. Pour cela on crée artificiellement une variation de la pression interne du bâtiment testé afin de produire une différence de pression entre l’intérieur génératrice de flux d’air. Généralement la méthode retenue est la mise en dépression du bâtiment à l’aide d’un ventilateur selon la norme NF EN 13829 (application février 2001).

Un protocole de mesure en 5 étapes :

1  Obturation des orifices
2 mise en place de la porte soufflante (Blower Door)
3 mise en place du dispositif de mesure
4 visualisation des points de fuite
5 mesure du débit de fuite pour 5 à 10 paliers de pression.

Dans un bâtiment  les fuites sont réparties de manière diffuse, et il en suffit de peu pour dégrader considérablement ses performances thermiques. Il est donc quasiment impossible de juger de l’étanchéité à l’air d’une construction par simple inspection visuelle. C’est pourquoi les mesures in situ sont incontournables si l’on souhaite connaître la perméabilité d’un bâtiment.

Préparation de l’immeuble
- Le bâtiment est occupé le jour de la mesure (ou prêt à être occupé)
- La hotte aspirante est laissée en l’état de fonctionnement
- Le tableau électrique est situé en zone chauffée
- Les bouches d’extraction sont obturées par des vessies gonflables
- Les entrées d’air des menuiseries sont obstruées par du ruban adhésif étanche (VMC simple flux Hygro B).

Les conséquences d’une mauvaise étanchéité à l’air sur la consommation énergétique sont estimées à environ : 5 à 10 kWh/m2.an par unité de Q4.

Source CNDB
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