Les isolants naturels

La fibre de bois

Le bois est renouvelable, recycable et naturellement isolant. La laine de bois, obtenue par défibrage des chutes de scieries (bois non traités), se présente sous forme de vrac, de rouleaux ou de panneaux souples ou rigides. Rigides, ils existent en différentes dimensions et épaisseurs (de 40 à 160 mm) et sont utilisés pour les murs (par l’extérieur ou l’extérieur), les planchers et en toiture. Ces matériaux affichent un équilibre parfait entre isolation et densité, ce qui en fait les champions de la performance thermique, cumulant stockage de la chaleur et protection.

La laine de chanvre

Plante ne réclamant que très peu d’attention (et d’eau) pour sa culture, le chanvre est particuliérement polyvalent. Sa faible conductivité thermique lui accorde un bon pouvoir isolant. Mélangé à d’autres matériaux (chaux, sable, terre…), il est largement utilisé en remplissage d’ossature, en mortier ou pour réaliser des enduits isolants. Mais il existe aussi en vrac, rouleau ou panneau semi-rigide (lié avec du polyester). Sa très faible densité est garantie d’une très bonne isolation , mais en retour, sa capacité thermique est relativement faible…

La ouate de cellulose

Obtenue à partir de papier journal recyclé, la ouate de cellulose est défibrée et broyée, avant de subir divers traitements (gypse, sel de bore, sel de sodium, de calcium, bauxite…) afin de résister aux moisissures, aux insectes et au feu. En vrac, cet isolant nécessite l’intervention d’un professionnel qui pourra le projeter à sec (isolation des combles ou en caisson de murs à ossature), le projeter dans une version humidifiée (pour des apllications verticales) ou enfin l’insuffler sous pression dans des caissons fermés. Ces modes de pose présentent l’intérêt de s’immiscer dans les moindres interstices et donc d’offrir un « manteau isolant » particulièrement efficace pour une pose en intérieur. Il existe également des panneaux de laine de cellulose texturés, plus simples à poser.

Le lin

Peu exigeant, le lin est une plante facile qui ne nécessite pas de pesticides. En isolation, ce sont les fibres courtes qui seront utilisées. Traitées (ignifugation au sel de bore), ces fibres sont ensuite cardées et thermoliées avec des fibres polyester. Trois formes de différentes densités sont disponibles: en vrac, en rouleau ou en panneau. Selon cette forme, la capacité thermique varie (mais elle reste globalement faile) par contre le pouvoir isolant (coefficient de conductivité thermique) est fixe et demeure excellent (0,037W/m.°C).

Et les autres

Bien sûr cette liste n’est pas exhaustive… Et d’autres matériaux possèdent des capacités également intéressantes. C’est notamment le cas de la plume avec un coefficient themique avoisinant 0.040. Enfin, la paille est peut-être un peu moihns isolante (0.045 à 0.07 selon le sens de pose des fibres) mais les quantités posées compensent cette petite lacune et elle présetne l’énorme avantage d’être très peu chère (1 à 2 € la botte).

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