Les pare-vapeur ou la protection invisible… (2eme partie)

Humidité menaçante

Par rapport au titre précédent, vous pourriez vous attendre à ce qu’on parle ici d’humidité « anormale ». Il ne s’agit cependant pas du terme approprié pour les sortes ou sources d’humidité résiduelle de construction est tout à fait normale, mais peut par contre constituer une menace pour les sols en bois. Les principales sortes d’humidité menaçante sont dès lors l’humidité résiduelle de construction, l’humidité ascensionnelle, la condensation et l’humidité accidentelle.

Humidité résiduelle de construction

On entend par l’humidité résiduelle de construction l’humidité utilisée pour rendre des matériaux de construction manipulable et qui se libère par après parce que les matériaux doivent durcir. Quelques exemples: béton, ciment (chape), plâtre, peinture, colle, etc. L’humidité résiduelle de construction forme une menace pour le parqueteur de deux manière. D’une part, le durcissement des matériaux peut faire augmenter l’humidité de l’air dans la pièce de telle sorte que celle-ci sera trop élevée pour poser du parquet. Il n’y a ici aucun  remède: il convient d’attendre et, dans certains cas, on veillera à ventiler davantage. La forme la plus dangereuse aux conséquences les plus étendues concerne l’humidité résiduelle de construction qui remonte de la chape. Pour le CSTC, le taux d’humidité résiduelle maximum autorisé de la chape est de 2.5% et de 2% si vous installez un chauffage par le sol. Pour une chape anhydrite, ce pourcentage est de 0.60%. En cas de dépassement de ces mesures protectrices.

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