Améliorer l’air des bâtiments

On pensait pouvoir se protéger chez soi des agressions polluantes de la rue. Hélas. L’Observatoire de la qualité de l’air nous a prouvé que le home sweet home était un nid à substance dangereuses (1 logement français sur 10 est pollué, soit 3 millions). Avec des noms bizarres qui plus est: formaldéhydes, éthers de glycol, légionelles…. Leur connaissance devient essentiel alors que nous passons 80% de notre temps à l’intérieur des bâtiments, dont 8 heures en moyenne par jour dans notre chambre.
Quatre grands types de polluants intérieurs sont identifiés. Les polluants chimiques sont les plus abondants. Il s’agit:

  • des composés organiques volatils (COV) émis par la fumée de cigarette, certains matériaux et des produits d’entretien;
  • du monoxyde de carbone, provenant surtout des appareils de chauffage mais aussi de la fumée de tabac;
  • de composés de gazeux comme l’oxyde d’azote et le dioxyde de souffre issus de diverses combustions;
  • des pesticides utilisés pour traiter le bois et les plantes.

Viennent ensuite les polluants biologiques: allergènes venus d’animaux, acariens, moisissures , voire des agents infectieux comme les légionelles. Puis les particules et les fibres, les premières issues de l’air extérieur et de la combustion (chauffage, cigarette, bougies, encens), les secondes provenant des textiles et laines d’isolation. Un seul gaz forme le quatrième type, mais il est radioactif. On le trouve dans les régions à sous-sols granitiques et certaines régions volcaniques.
Face à cette multitude de polluants, il est recommandé de veiller au bon renouvellement de l’air à l’intérieur des logements, en aérant tous les jours – quelques minutes suffisent – et en entretenant ses systèmes de ventilation  et ses appareils de chauffage. On peut également limiter  le nombre et les sources de polluants en achetant des produits respectueux de notre santé et de notre environnement: les produits d’entretien ecolabélisés, ou encore les produits de construction et de décoration portant l’étiquette santé environnementale à compter du 1er janvier 2012.

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