Le doublage des murs et plafonds

Doubler un plafond est l’ultime solution s’il n’est pas possible de masquer les cavités, défauts, bref, si le plafond est en trop mauvais état. Doubler un plafond consiste à poser un revêtement sur toute la surface du plafond afin d’obtenir un ensemble propre. Pour y parvenir, plusieurs matériaux sont envisageables dont les plaques de plâtre et les dalles de plafond.

Elle accroît votre confort en vous protégeant du chaud et du froid. Les matériaux isolants limitent la propagation des ondes sonores et les échanges entre l’extérieur et l’intérieur de votre logement (air, rayonnement ou conduction par la matière).

Définition :

Le doublage est une paroi de placoplâtre élevée devant une surface (mur ou plafond). Pour favoriser l’isolation, le doublage et les parois d’origine ne sont pas en contact.

Cet intervalle est occupé, le plus souvent, par un isolant thermique et acoustique.

Les différents types de pose :

Il existe deux types de pose pour réaliser un doublage : la pose «collée» et «sur rails».

  • La pose collée est possible sur des murs sains et réguliers et ne permet pas le passage des tuyaux d’écoulements ;

  • La pose sur rails permet de reprendre des murs irréguliers ou dégradés.

Habillage placoplâtre :

L’habillage est la pose au mur de plaques de plâtre collées et jointées. Il permet de reprendre un mur ou un plafond en mauvais état (fissures…) sans l’isoler davantage (contrairement au doublage). Le mur doit toutefois être suffisamment sain et régulier pour permettre cet ouvrage ; dans le cas contraire, un doublage sur rails est réalisé.

Placoplâtre traité hydrofuge :

Le placoplâtre est un matériau poreux conducteur d’humidité. Les plaques de placoplâtre hydrofuges sont traitées spécialement pour permettre le doublage des murs d’une pièce humide (la salle de bain, par exemple).

Publié dans Non classé | Marqué avec , , | Commentaires fermés

Bastaing

Caractéristiques :

C’est un matériau de charpente équarri, autrement dit taillé et découpé, dont les dimensions sont inférieures à celles du madrier, qui est lui aussi une pièce de bois d’essence résineuse.

Le bastaing fait de façon générale 50 mm de large pour 150 mm de long, et parfois va jusqu’à 63 mm de large pour 160 à 180 mm de long. Le madrier quant à lui va de 75 mm de large pour 200 mm de long à 100 mm de large pour 225 mm de long. Dans la construction en bois, les mots servent à différencier les dimensions des pièces. Ainsi, le bastaing est situé entre le madrier, plus grand, et le chevron, plus petit.

Explication

Que vous souhaitiez réaliser un plancher dans votre garage ou faire un carport accolé à votre maison, vous aurez besoin de fixer un bastaing sur un des murs de votre maison. Dans cet article, je vais parler de la fixation sur une maison en parpaing.

L’idéal serait d’avoir un mur en parpaings pleins, en blocs à bancher (parpaings spéciaux remplis de béton) ou d’être sûr de percer dans la dalle.

Mais difficile de savoir dans quoi on va « tomber », d’autant plus que le crépi masque complètement le matériau.

Donc, la première chose à savoir : maison en briques ou en parpaings ? Normalement vous devriez le savoir

Les différentes étapes :

  • Lorsque votre bastaing est prêt pour être fixé contre la maison, positionnez-le bien horizontalement à son futur emplacement. N’hésitez-pas à demander de l’aide parce que… c’est lourd !

  • Une fois à son emplacement, tracez le haut et le bas du bastaing par un trait de crayon (léger).

  • Reposez le bastaing au sol et munissez-vous d’une tronçonneuse lapidaire. En voici une :
  • A l’aide de cette lapidaire équipée d’un disque pour le béton ou la pierre, faites dans le crépi une petite saignée d’environ 1 cm de large, à peu prés entre les deux traits représentants la position du bastaing, et suffisamment profonde pour atteindre le parpaing ou la brique. Si c’est rouge, c’est de la brique, si c’est gris, c’est du parpaing.

  • Une fois un joint trouvé, il suffit de mesurer 50 cm pour trouver le joint suivant. Normalement, une fixation tous les mètres est suffisante.

  • Repositionnez votre bastaing sur le mur et reportez sur ce dernier la position des joints.

  • Une fois reposé au sol, procédez au perçage du bastaing à l’aide de votre perceuse favorite.

  • Quand vous repositionnerez le bastaing contre le mur, il suffira de percer le mur par les trous du bastaing pour être parfaitement sûr de tomber dans les joints.

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , | Commentaires fermés

Représentation des ponts thermiques

Une barrière isolante discontinue provoque des ponts thermiques responsables de pertes de chaleur. Pour éviter ces imperfections, il est préférable de réaliser une isolation thermique par l’extérieur. Seulement, toutes les habitations ne peuvent pas recourir à ce type d’isolation. Ainsi, si vous concevez une isolation thermique par l’intérieur, choisissez des matériaux qui réduiront au maximum ces ponts thermiques.

Définition et explication

Le pont thermique est une zone de rupture de l’isolation : bien que les parois d’une habitation soient normalement chaudes, un pont thermique provoque une rupture en créant un point froid et offre à la chaleur un moyen de passage plus facile. Cette zone est un lieu d’échange de température, ce qui entraîne des pertes énergétiques fréquentes et conséquentes dans les habitations dont l’isolation est perfectible.

Les points froids (ou ponts thermiques) se manifestent dans les angles. Si la ventilation est insuffisante, l’humidité de l’air s’y condense, et les moisissures s’installent. Elles se situent généralement aux points de raccord des différentes parties de la construction : nez de planchers, linteaux au-dessus des ouvertures, nez de refends ou de cloisons en cas d’isolation par l’intérieur en réhabilitation.

Plus on isole et on cherche à atteindre un niveau de performance énergétique élevée, et plus le traitement des ponts thermiques devient important. Il est peu utile d’augmenter excessivement les épaisseurs des isolants si on ne s’occupe pas des ponts thermiques, qui constituent le maillon faible de la barrière isolante.

Les ponts thermiques sont également responsables de problèmes de condensation qui peuvent entraîner d’autres dommages ou accentuer le phénomène de déperdition thermique dans un cercle vicieux

Il existe principalement deux types de ponts thermiques :

  • les ponts thermiques linéaires ou 2D caractérisés par un coefficient linéique Y exprimé en W/(m.K) (exemple : liaison en partie courante entre un plancher et un mur extérieur). La déperdition en W/K à travers un pont thermique linéaire se calcule en multipliant le coefficient linéique par son linéaire exprimé en mètre.

  • les ponts thermiques ponctuels ou 3D caractérisés par un coefficient ponctuel X exprimé en W/K (exemple : liaison entre un plancher et deux murs perpendiculaires de façade).

Le coefficient ponctuel exprime la déperdition en W/K à travers le pont thermique en question.

Pourcentage

En France, on estime que les ponts thermiques représentent plus de 40% des déperditions. Ils entraînent sur la surface intérieure de la paroi une chute locale de température et créent des zones froides localisées dans la maison. Ces zones sont également source d’inconfort pour les occupants car le corps humain aura une impression de froid si les murs sont froids, et ce même si l’air de la pièce est bien chaud.

Conséquences des ponts thermiques

Le pont thermique est une zone de faiblesse plus ou moins étendue dans la continuité thermique de l’enveloppe d’un bâtiment.

Cette zone de faiblesse a pour principales conséquences :

Des pertes énergétiques : La chaleur intérieure en hiver s’échappe par les zones de ponts thermiques. L’été, la chaleur extérieure s’infiltre à l’intérieur. Ces fuites calorifiques entrainent une augmentation de la consommation énergétique.

Des problèmes d’humidité : La différence de température entre l’air ambiant et la surface du plancher ou des murs crée de la condensation en surface. Les parois deviennent humides et s’abiment. Moisissures et champignons s’installent ce qui dégrade la qualité de l’air intérieur.

Sensation de paroi froide : La différence de température entre l’air de la pièce et les parois soumises à ponts thermiques provoque des sensations de froid et de courant d’air particulièrement inconfortables.

Il existe 2 types de pont thermique :

Ponts thermiques linéaires ou 2D

L’interruption de l’isolation au niveau des planchers hauts, planchers bas, des refends, des fenêtres, portes fenêtres, portes extérieures, et des balcons génère d’importantes pertes de chaleur.

Ponts thermiques ponctuels ou 3D

La pénétration totale ou partielle de l’enveloppe du bâtiment par des matériaux ayant une conductivité thermique différente crée des ponts thermiques ponctuels. Par exemple, les tiges métalliques utilisées pour fixer au mur vertical des panneaux de laine de verre créent des ponts thermiques ponctuels.

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés

Mise en place d’une charpente

Une charpente est l’ossature, faite de poteaux et de poutres, d’une construction. Elle est composée d’un assemblage de pièces de bois, de métal, ou de béton qui servent à soutenir la construction.

Le choix de charpente dans une construction se fera en fonction de la vision de l’architecte, de la configuration de l’ensemble de la maison et surtout selon les envies des personnes à l’origine du projet.

  • La charpente traditionnelle : la charpente traditionnelle est celle des maisons anciennes, avec la possibilité d’aménager les combles. C’est le système ancestral utilisé pour réaliser une toiture.  Elle est le fruit de l’évolution au fil des siècles d’un savoir faire précieux. Le plus souvent apparente, la charpente traditionnelle structure l’espace et permet de gagner en volume habitable. Si elle permet un gain d’espace par l’aménagement des combles, elle est également plus coûteuse que la charpente à fermettes. Comptez en effet un écart d’environ 180€ par m2! A ce coût supplémentaire s’ajoute le coût d’aménagement des combles.

  • Les fermettes (aussi appelé charpente industrialisée) : Solution simple et peu coûteuse, les fermettes industrialisées permettront de mener à bien vos projets, en conservant une grande liberté architecturale et une excellente qualité de construction.

Ce type de charpente est constitué d’éléments légers de faible section de bois dont l’espacement est réduit (40 à 70cm). Ce système est en premier lieu économique.

Elle permet par exemple une isolation facile et peu coûteuse, car il supprime pannes et chevrons et permet la suspension simple d’un plafond léger de type plaques de plâtre.

La fermette est issue d’une méthode de fabrication américaine standardisée qui s’est imposée dans les années 1950, avec des charpentes préfabriquées

  • Lamellé collé : Bien moins courante, la charpente en lamellé collé est, comme son nom l’indique, constituée d’éléments en bois lamellé collé, parfois soutenus par des éléments métalliques ou du bois massif. Très vaste, cette charpente est réservée aux constructions les plus étendues. Elle est souvent utilisée pour ses propriétés courbantes, et est donc choisie pour les projets architecturaux complexes. Vous ne devriez donc pas utiliser ce type de charpente, à moins que vous ne vouliez un toit courbé. Le bois lamellé collé permet également d’élaborer des structures originales et audacieuses.

Le procédé de fabrication consiste à superposer, abouter, puis coller de faibles sections de bois afin d’obtenir une poutre à la dimension souhaitée.

Réalisation d’une charpente :

Le charpentier doit tenir compte du poids de la couverture ou toiture, et des charges qu’elle devra supporter en cas d’intempéries. Les charpentiers réalisent une épure, un dessin à grande échelle qui désigne avec précision les emplacements de pièces de bois.

La charpente est constituée de plusieurs pièces maîtresses :

  • la ferme,

  • les pannes,

  • le chevron,

  • les liteaux.

Matériaux  d’une charpente :

  • La charpente en bois : Les charpente en bois sont les plus courantes. Pour cause, le bois est à la fois solide, résistant, économique et isolant. Inutile de vous dire que le bois sera toujours un bon choix pour une charpente.

Différentes essences de bois existent pour constituer votre charpente :

  • Pour les grosses pièces : chêne, peuplier, pin sylvestre, orme, pin maritime, sapin Douglas, épicéa

  • Pour les chevrons et solivages : chêne, châtaignier, peuplier, sapin

  • Pour les chevilles : acacias, frêne, chêne

  • Pour les lattes : sapin, peuplier, bouleau

Prix d’une charpente au prix m2 :

Selon le type de charpente, sa conception et ses matériaux, vous aurez à dépenser plus ou moins pour vous équiper d’une toiture efficace et pour l’entretenir.

Le choix de votre charpente ainsi que sa taille influera sur son prix d’achat et le coût de son entretien. Charpente en kit ou charpente traditionnelle.

Le prix d’une charpente variera beaucoup selon sa technique de pose.

On peut cependant donner les fourchettes suivantes pour les différents types de charpente. Le prix d’une charpente métallique est en effet 10 % plus bas qu’une charpente en bois, mais le coût de la main-d’œuvre sera plus important.

Normes à respecter :

Les charpentes traditionnelles doivent respecter les normes et DTU documents techniques unifiés (DTU) suivants :

  • DTU 31.1 : charpente et escaliers en bois.

  • DTU 31.2 : construction des maisons et bâtiments à ossature en bois

  • DTU règles CB 71 : règles de calcul et de conception des charpentes en bois.

  • DTU BF 88 : règles bois feu 88.

Comme toutes les charpentes industrielles, la charpente fermette doit respecter les normes et DTU (documents techniques unifiés) suivants :

  • DTU 31.1 : Charpente et escaliers en bois.

  • La norme européenne NF EN 14250 pour toutes les charpentes industrielles pour le marquage CE.

  • DTU règle CB 71 : Règles de calcul et de conception des charpentes en bois.

  • DTU BF 88 : Règles bois feu 88.

Les éléments en bois préfabriqué sont tenus par des normes européennes et françaises. Ils peuvent aussi être recommandés sur avis du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) ou via une certification officielle du Centre Technique du bois et de l’Ameublement (CTBA). Sans oublier le marquage « CE » lequel concernera prochainement tous les éléments des composants utilisés en construction. L’ensemble de ces règlementations assure aux bois et aux éléments en bois préfabriqués une qualité, une crédibilité et une rigueur, nécessaires dans l’univers du BTP.

Parmi les normes concernant l’usage du bois lamellé-collé :

  • la norme NF P 21-400 évoquant les caractéristiques mécaniques liées aux dimensions de section du bois.

Pour une bonne utilisation du bois lamellé-collé, il y a des points essentiels à respecter, les résistances face aux pressions variées, flexions, compression, tractions, la qualité des lamelles, la certification ou non du produit ou encore le taux d’humidité raisonnable, lequel ne doit pas excéder 15%

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , , , | Commentaires fermés

L’énergie en un coup d’œil

En France, le chauffage représente environ 40 % de la consommation d’énergie des maisons et des appartements. Il constitue le premier poste de dépenses au sein de nos logements. Or nous avons tendance à surchauffer, alors que l’idéal est 20 °C dans le salon, 17 dans les chambres, 22 dans la salle de bains.

On entend par économies d’énergie l’ensemble des actions économiquement rentables entreprises pour réduire les consommations d’énergie, (par exemple l’utilisation de lampes à basse consommation).

Petites astuces :

  • Faire des économies dans toute la maison :

  • Évitez de chauffer les endroits où vous passez peu de temps, comme les toilettes et les couloirs.

  • Ne couvrez pas vos radiateurs : vous réduisez le rayonnement des surfaces de chauffe et les détériorez. Les dépoussiérer deux fois par an les rend plus performants, tout comme les purger une fois par an.

  • Vérifiez régulièrement votre consommation sur le compteur ainsi que l’état de vos installations afin de vous assurer qu’il n’y a pas de fuite : un robinet qui fuit est facilement repérable, mais des canalisations à l’intérieur des murs beaucoup moins.

  • Quand vous partez en vacances, coupez l’eau, cela peut vous éviter une éventuelle fuite.

  • Nettoyez vos ampoules pour optimiser leur efficacité.

  • Faire des économies dans la cuisine :

  • Ne laissez pas trop longtemps ouvertes les portes des réfrigérateurs et congélateurs.

  • Ne placez pas d’éléments encore chauds ou tièdes dans le congélateur, vérifiez la température de votre réfrigérateur : elle doit être de 5 °C à l’étage du milieu.

Pour ce faire, il suffit d’installer un thermomètre puis de régler le thermostat en fonction du résultat.

  • Dégivrez régulièrement votre congélateur : 3 cm de givre équivalent à 30 % de consommation d’énergie en plus.

  • Vérifiez que l’espace nécessaire à l’évacuation de la chaleur derrière le réfrigérateur est suffisant. Un espace trop réduit entraîne une surconsommation.

  • Faites tourner votre lave-vaisselle, tout comme votre lave-linge, uniquement lorsqu’ils sont pleins, ou bien utilisez la fonction demi-charge si votre appareil en est doté.

  • Limitez l’utilisation du four à micro-ondes aux cuissons rapides et au réchauffement des plats. Certes pratique, il est 5 fois plus gourmand en électricité qu’un four classique.

  • Pour votre vaisselle à la main, servez-vous d’un bac ou d’une bassine.

  • En couvrant vos casseroles lorsque vous cuisinez, vous consommez 4 fois moins d’énergie.

  • Faire des économies dans le salon :

Souvent plus gourmands en énergie qu’ils ne le paraissent, les appareils mis en veille peuvent représenter jusqu’à 15 % de votre facture d’électricité. Idéalement, il vaut donc mieux éteindre complètement la télévision, la chaîne hi-fi ou les ordinateurs quand on a fini de les utiliser et pas prévu de les rallumer dans les heures suivantes.

  • Faire des économies dans la salle de bain :

  • La consommation d’un sèche-linge est en moyenne 2 fois plus importante que celle d’un lave-linge. Quand cela est possible, faites donc sécher votre linge à l’air libre et utilisez la vitesse d’essorage la plus rapide de votre lave-linge, le sèche-linge sera ainsi moins sollicité.

  • Oubliez les bains, en tout cas tous les jours (on utilise 3 fois plus d’eau qu’avec une douche).

  • Coupez l’eau lorsque vous vous brossez les dents.

  • Utilisez un verre d’eau pour vous rincer la bouche.

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , | Commentaires fermés

Idées déco aménagement intérieur

  • Pour réchauffer l'atmosphère d'une pièce ou se créer une ambiance tamisée, rien de mieux que des bougies. Parfumées, colorées, XXL, elles envahissent nos intérieurs en s'invitant dans toutes les pièces de la maison. Découvrez notre sélection pour un hiver 100% cocooning.
  • Le taupe appartient à la famille des couleurs dont on ne se lasse pas ! A mi-chemin entre le gris et le marron glacé, il s’immisce dans toutes les pièces de la maison pour réchauffer l’ambiance ou offrir une touche zen. Sur les murs, les sols ou les textiles, découvrez comment cette couleur intemporelle se décline.
  • Jaune poussin, rouge sang, bleu canard… vous n’auriez jamais imaginé marier ces couleurs dans une seule et même pièce. Pourtant, le résultat pourrait vous surprendre. La preuve avec notre sélection d’intérieurs hauts en couleurs.
  • Un environnement dans lequel vous travaillez devrait être particulièrement choyé ! Une bonne raison pour y faire entrer la déco par petites touches et créer un environnement agréable. Vous avez un bureau ? On se charge des 50 objets qui changeront l’apparence de votre coin travail en cocon stylé.
  • Alors que l'hiver rafraîchit les températures il est temps d'adopter des idées déco pour faire de son intérieur un cocon zen et douillet. Vous rêvez d'un bon thé sous votre plaid, d'une déco chaleureuse et agréable, d'un tapis tout doux et d'une bouillotte présentable ? Piochez dans nos 100 idées déco pour un intérieur cocooning et découvrez nos astuces pour vous recréer une ambiance de douce zen attitude.
  • Papiers peints, carrelages et revêtements de sol en vinyle imitent à la perfection les matériaux authentiques – bois, pierre et métal. Le résultat est surprenant, pour un confort assuré et une économie réalisée souvent appréciable. Découvrez 19 effets trompe l’œil.
Publié dans Non classé | Marqué avec , , , | Commentaires fermés

Prenez votre Pare Pluie

Le Pare pluie est un film à double fonction : le pare pluie protège la partie extérieur des murs et les toitures des intempéries tout en permettant d’évacuer la vapeur d’eau qui provient de la maison.
Composé d’une partie étanche à la pluie, il est perméable à la vapeur d’eau et renforcé de fibres pour la solidité. Les pare pluie sont vendus par rouleau ou par panneau.

Avantages

  • Augmente les températures de surface
  • Améliore le rendement global et l’efficacité de l’isolant épais
  • Evite le transfert d’humidité vers l’extérieur
  • Assure une étanchéité à l’air et évite la convection d’air et les déperditions de chaleur
  • Evite les phénomènes de condensation

Inconvénients

Le pare pluie rend une habitation étanche. Or celle-ci a besoin de « respirer », il s’accompagne donc d’un système de ventilation très performant.

Sur les murs, une toiture, un plancher…

Il peut s’appliquer à l’extérieur des murs, il est alors fixé par des agrafes ou des pointes. On peut aussi le poser sous une couverture, en tuiles ou en ardoises, ou encore sur le plancher des combles.

Le pare-pluie peut s’installer dans une construction neuve, à condition d’opter pour une ventilation efficace. Dans le cadre d’une rénovation, le problème est le même, l’habitation ne doit pas se retrouver confinée par un système d’isolation doublé d’un pare pluie. Il est conseillé de le coupler avec une bonne ventilation ou de l’installer dans un logement dont les murs sont «  respirant », c’est  à dire en briques de chanvre, ou monomur par exemple.

Différents matériaux possibles pour ce produit d’étanchéité

Les pare pluie sont conditionnés en rouleaux, dans un matériau souple ou par panneaux, dans un matériau rigide. Ils peuvent en effet être fabriqués en différents matériaux. Ils sont en général mixtes, c’est à dire constitués d’une partie étanche et d’une partie perméable à la vapeur d’eau. On trouve des produits dans lesquels les deux parties sont en polypropylène, la fibre de lin est aussi un matériau utilisé pour les pare pluie. Il existe aussi des panneaux en fibres de bois doublés de latex qui sont destinés à être posés sur la toiture, d’une pente minimum de 22%.

Le film Pare-pluie

Le film pare-pluie a pour fonction de  protéger les parois extérieures des structures en bois (murs et toitures) des éventuelles pénétrations d’eau, de renforcer l’étanchéité à l’air de la construction et de protéger provisoirement les parois en attente de la pose du revêtement extérieur (bardage ou couverture).

Ce film doit être étanche à l’eau mais perméable à la vapeur d’eau.

Pose d’un Pare Pluie

La pose d’un pare-pluie doit se faire avec soin et en prenant plusieurs précautions :

  • fixé par les tasseaux ou par des pointes ou des agrafes, le pare-pluie est posé entre l’isolant et le bardage ;
  • conditionné en rouleau, sa mise en œuvre est facile ;
  • existe en 2,8 m de hauteur, sa pose se fait alors sans raccord sur une façade ;
  • la lame d’air permet au pare-pluie et au bardage de ne pas être en contact direct ;
  • nécessite un recouvrement minimum de 5 cm aux joints horizontaux, et 10 cm aux joints verticaux.
Publié dans Non classé | Marqué avec , | Commentaires fermés

Echappez au Pare-Vapeur

Un pare-vapeur est une feuille ou membrane qui selon sa perméance limite ou empêche le cheminement et la stagnation de vapeur d’eau dans les parois. Il est toujours disposé à l’intérieur, côté chauffé, entre l’isolant et le parement de finition.

Retour sur la condensation

La condensation est le contraire de l’évaporation : il y a condensation lorsque l’eau passe de l’état gazeux (vapeur d’eau) à l’état liquide. Or, dans l’air, il y a en permanence de la vapeur d’eau, en proportion variable : le taux d’humidité définit la quantité de vapeur d’eau dans l’air. Lorsque l’air est dit très sec, il y a très peu de vapeur d’eau dans l’air, et lorsque l’air est humide, il y en a plus. Lorsque l’air est dit saturé, le taux d’humidité est proche de 100%, cela signifie que l’air porte tout ce qu’il peut de vapeur d’eau.

Humidité et chauffage dans un bâtiment

Dans un logement chauffé en hiver, non seulement la température intérieure est plus élevée qu’à l’extérieur, mais les activités humaines génèrent de l’humidité : respiration des habitants, cuisson, vapeurs de la douche etc.

Lorsque l’air chaud et humide entre en contact avec une surface froide, il se refroidit localement, et la vapeur d’eau se condense : par exemple, sur les canalisations d’eau froide où on retrouve des gouttelettes. Ces zones froides sont mouillées en permanence en hiver, et créent le bonheur des champignons et autres moisissures.

Solutions : Isolation, ventilation… et pare-vapeur

Pour régler ce problème de condensation, il faut chauffer (pour augmenter la capacité en eau de l’air), isoler (pour augmenter la température des points froids) et ventiler (pour évacuer l’air humide) l’habitation.

Cette phrase résume bien comment régler le problème de la condensation dans le logement; mais pas dans les murs.

Pour empêcher condensation et stagnation d’eau dans les murs, il y a 2 moyens :

  • Réguler l’humidité de l’air chaud à l’intérieur de l’habitat
  • Bloquer le passage de la vapeur d’eau au niveau des murs avec… un pare-vapeur

Plus le climat est froid, et plus les différences de températures entre l’intérieur de la bâtisse et l’extérieur sont élevées, plus cela crée de fortes condensations qui nécessitent l’installation d’un pare-vapeur.

Pose d’un pare-vapeur d’une toiture chaude

Un écran pare-vapeur mal posé où posé à un mauvais endroit peut causer de graves dégâts. Son action peut être insuffisante ou même, dans certains cas, peut créer des désordres ou les aggraver.

Le pare-vapeur se pose toujours du côté chaud par rapport à l’isolant.

On sera attentif à ne pas emprisonner d’eau dans les couches situées entre l’écran pare-vapeur et la membrane d’étanchéité.

Le pare-vapeur sera continu. Les joints seront soignés. Le pare-vapeur ne sera pas percé (accident mécanique ou passage de canalisations).

Aux rives et raccords, l’étanchéité et le pare-vapeur sont reliés en emprisonnant complètement l’isolant.

Le mode de pose du pare-vapeur dépend :

-         Du mode de pose et de fixation de l’isolant et de l’étanchéité

Lorsque l’étanchéité est posée en indépendance totale ou fixée mécaniquement, le pare-vapeur peut être posé en indépendance totale. Il est toutefois préférable de le poser en semi-indépendante pour faciliter la mise en œuvre. Le pare-vapeur est ainsi maintenu en place pendant la phase de mise en œuvre et en attendant le lestage final.

Lorsque l’étanchéité et l’isolant sont collés, le pare-vapeur doit également être collé de façon à ce que l’ensemble puisse résister au vent.

-         Du support

Sur les supports en boisSur des panneaux, le pare-vapeur est collé (après pontage des joints), soudé ou cloué.
Sur des voliges, le pare-vapeur est cloué.

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés

C’est dans l’os

L’ossature est une charpente, structure qui soutient un ensemble

La structure de la maison est constituée d’un ensemble de montants et de traverses en bois massif peu espacés. Sur ce cadre ainsi formé, vient se fixer des panneaux à base de bois, assurant la rigidité de l’'ensemble.
Entre les montants et les traverses, est disposé un isolant qui offre d\'excellentes performances thermiques et acoustiques. Ainsi constitué, le mur reçoit un revêtement intérieur (lambris, plaque de plâtre ...) et un revêtement extérieur (bardage bois, enduit, brique, pierre ...).

L’ossature en bois

En construction bois, l’ossature est la technique la plus répandue. Elle séduit prescripteurs et maîtres d’ouvrage autant par son esthétique plurielle et contemporaine, que par sa légèreté et sa rapidité de mise en œuvre. Les réalisations en ossature bois s’adressent à des volumes compacts de toute nature, maison d’habitation, atelier, local agricole, établissement recevant du public (ERP)

Le plus souvent, on utilise des bois résineux (épicéa, douglas) pour l’ossature comme pour la charpente. Le taux d’humidité des bois doit être contrôlé afin d’éviter des désordres ultérieurs et garantir ainsi une bonne durabilité des assemblages.

En pratique, pour la technique de mur ouvert, on utilisera des bois ne dépassant pas 18% et pour la technique de mur fermé, on utilisera des bois ne dépassant pas 14% d’humidité.

Une MOBMaison à Ossature Bois, est une construction saine, économique et écologique, qui utilise principalement des matériaux naturels et renouvelables comme le bois et dérivés du bois. La maison bois donne à ses occupants le plaisir de vivre dans une maison différente, saine, confortable, chaleureuse, économique en énergie et la satisfaction de lutter contre l’effet de serre. C'est sans doute les raisons pour lesquelles la construction bois est en plein essor.

L’ossature en acier

Rapidité de construction

La structure acier peut être pré assemblée en atelier et montée sur chantier indépendamment des aléas métrologiques. De plus, ces structures sont légères, réduisant les coûts de transport. Les bâtiments commerciaux et professionnels ont depuis longtemps adopté cette solution en raison de sa rapidité de mise en œuvre et de sa modularité.

Construction compétitive

La préparation complète en amont du chantier ainsi que l’industrialisation des composants permettent la réduction des coûts ainsi qu’une parfaite maîtrise des délais de constructions.

Les particuliers choisissent aussi de plus en plus ce type d’ossature pour les maisons, même s’il est plus difficile de les repérer. En effet, le bardage ou revêtement extérieur permet de cacher le matériau acier pour en faire des demeures parfaitement ordinaires.

Conçus pour durer

Les profilés constituent les éléments rigides de l’ossature. L’acier, matériau incombustible, insensible aux attaques des parasites (thermite, champignons) confère à la construction une durabilité exceptionnelle. La protection par galvanisation le protège également contre la corrosion.

Naturellement anticyclonique et parasismique, nos constructions répondent sans coût supplémentaire aux normes en vigueurs.

La réalisation d’une ossature métallique garantit également une grande liberté architecturale. En effet, son principal atout est de ne présenter aucun mur porteur, permettant toutes les constructions, sans limites. Il est de la même façon facile de mettre en œuvre des travaux d’extension, en toute simplicité.

L’apparence extérieure offre, quant à elle, de multiples possibilités, que ce soit avec un bardage bois, acier ou en choisissant une finition enduite.

Inconvénient

Le premier inconvénient de l’ossature acier concerne toutefois sa perte de résistance à haute température. De ce fait, la survenue d’un incendie peut entraîner des problèmes de stabilité et donc de sécurité. Pour y remédier, il peut être appliqué une peinture ignifuge.

Chaque structure métallique peut également être recouverte de matériaux ininflammables tels que le plâtre. Cette solution est aujourd’hui la plus courante lors de la construction d’une maison individuelle.

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés

Le Parquet

Ensemble de frises ou de lamelles de bois, formant ou destiné à former un revêtement de sol intérieur (un plancher).

Les différents types de parquet sont :

  • Parquet traditionnel par excellence, le parquet massif est celui dont les essences de bois sont les plus courantes, telles que le chêne, le châtaignier, le hêtre et les bois exotiques. Il est composé de trois types  différents: les paquets traditionnels qui sont très résistants, les parquets minces et les lamelles sur chant dont la pose peut être collée ou flottante.
  • Egalement nommé parquet contrecollé, le parquet flottant qui est composé de trois couches juxtaposées, représente une garantie de qualité mais à moindre coût, et est simple à installer.
  • Le sol stratifié, plus communément appelé parquet stratifié, permet une isolation phonique et une résistance aux chocs et à l’humidité, ce qui lui permet de rencontrer un fort succès. Il est par ailleurs esthétique, facile d’entretien et moins cher que le parquet massif et le parquet flottant.

Selon le type de parquet choisi, différentes poses s’offrent à vous. Mais attention, toutes les poses ne correspondent pas forcément à tous les types de parquets. Voici les différents types de pose parquet possibles :

  • La pose clouée : cette technique est sûrement la pose la plus complexe. Il est d’ailleurs recommandé de faire appel à un professionnel pour ce type de pose. Elle concerne surtout les parquets flottants ou massifs. D’ailleurs, ce type de pose est impossible avec un chauffage au sol.
  • La pose collée : cette pose s’adapte également aux parquets flottants et massifs mais également au plancher chauffant. Bien que son installation est moins complexe que la pose clouée, celle-ci requiert tout de même un minimum de niveau de bricolage.
  • La pose flottante : c’est la pose la plus simple mais également la moins coûteuse. Le principe de cette pose repose généralement sur un système de clips à enclencher entre les différentes lames de parquet.

En fonction de la finition de votre parquet, les conseils d’entretien parquet varient :

  • Entretien parquet vitrifié : il est conseillé de dépoussiérer votre parquet dans un premier temps, puis de le laver avec un chiffon humide.
  • Entretien parquet huilé : dépoussiérez tout d’abord, puis nettoyer avec un savon-nettoyant spécial, puis y ajouter une couche d’huile environ tous les 6 mois. Il ne faut surtout pas y mettre d’eau!
  • Entretien parquet ciré : dépoussiérez, puis effectuez un nettoyage à sec ou application d’une légère couche de cire.
Publié dans Non classé | Marqué avec , , | Commentaires fermés